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Revue de presse
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Tosca - Opera de Nantes Saluons de la même façon, l'excellente prestation des instrumentistes de l'Orchestre national des Pays de la Loire qui sous la baguette de Jean-Yves Ossonce (actuel chef du Symphonique Région Centre-Tours), ont su exprimer les convulsions passionnelles de la partition, ses respirations comme ses climats poétiques (dont déjà cité, un remarquable intermède au début du III), sans maniérisme ni pathos décoratif. Une vraie direction pour une mise en scène travaillée, approfondie, des plus pertinentes (Alexandre Pham - Classique News.com - septembre 2008) Lucia di Lammermoor- San Francisco Opera "Conductor Jean-Yves Ossonce ... was the primary force contributing to the musical effectiveness of the performance. Mo. Ossonce kept his tempos lilting, never allowing Donizetti's continuum to touch ground, with ample license given to fine flights of horn, harp, flute, clarinet and of course Financial times - Allan Ulrich - 23 june 2008 Capitole de Toulouse - Mignon "Au pupitre, Jean-Yves Ossonce distribue judicieusement les contrastes du superbe prélude, offrant un fort beau moment ; sa conduite s'avérera plus discrète par la suite, laissant aux chanteurs un espace d'expression avantageuse" (Anaclase- Delphine Roullier ) Concert Villazon-Dessay - Capitole de Toulouse "The lights dim and Jean-Yves Ossonce makes his entrance. Not long ago, he directed Mignon with the orchestre du Capitole and osmosis is immediate and the overture of Luisa Miller is already a powerful moment. The conducting is both vigorous and attentive with nuances and is married by an orchestra of impressive precision and flexibility. This will be the case throughout the evening, particularly obvious in Duparc's piece played at the beginning of the second half where the subtle orchestration and refined execution make one delightful musical moment." (Forum opera - Maurice Salles ) Norma - Opéra de Montpellier Mais les bonheurs venaient aussi de la fosse. Sous une direction digne des plus grands, l'Orchestre National de Montpellier fait preuve d'une parfaite maîtrise. Jean-Yves Ossonce évite tous les écueils d'une telle partition et fait preuve d'une science de l'orchestration bellinienne accomplie. Le chef sacrifie au rubato nécessaire et impose dès le lever du rideau une lecture qui atteint les sommets. Res Musica 26 06 2007 Nicolas Pierchon L'Etoile - Grand Theatre de Geneve
"On connait les affinités de Jean-Yves Ossonce et de l'Orchestre Symphonique Région Centre Tours, qu'il dirige depuis 1995, avec ce répertoire. Elles sont confirmées par une lecture brillante et colorée, rythmiquement impeccable, laissant s'épanouir les grâces mélodiques de la partition mais sachant imposer une tension dramatique croissante au fil des actes. Les instrumentistes répondent avec enthousiasme à toutes les sollicitations ; les cordes sont ductiles à souhait et le hoboïste solo Nicky Hautefeuille se met en valeur dans l'accompagnement de l'aubade d'Andreloun" (Resmusica - Vincent Deloge - Mai 2009) Madame Butterfly - Opéra de Lausanne "Much credit, though, goes to conductor Jean-Yves Ossonce, who sustained momentum, clarity and expressive profile on Gounod's perfumed score" . (Michael Anthony - Minnpost.com - 28/01/09)
Concert Rachmaninov/Berlioz - Novembre Depuis quelques années, l'OSRCT, l'orchestre Symphonique de la Région Centre-Tours ne cesse de convaincre (sur le plan musical) et surprendre (par ses choix de répertoire), réalisant même un parcours sans fautes dans le registre du défrichement et de l'excellence interprétative. Si l'on devait opérer un classement des meilleurs orchestres de l'Hexagone, les instrumentistes dirigés à Tours par le charismatique Jean-Yves Ossonce se hisseraient au plus haut tant la vision du maestro et ses choix artistiques apportent aujourd'hui leurs indiscutables bénéfices. Accomplissement d'autant plus méritoire qu'ici les musiciens de l'Orchestre sont semi-permanents réalisant les services de la saison symphonique et assurant aussi les productions d'opéra, au Grand Théâtre de Tours, une double activité qui évidemment sur le terme s'avère des plus formatrices. Il ne s'agit plus de démontrer la qualité d'un niveau musical, il convient désormais de saluer l'approfondissement du travail au sein de chaque pupitre, cet équilibre atteint, cette sonorité convaincante, obtenus au prix d'une écoute de plus en plus ciselée parmi les musiciens. Ici, ni routine ni perte de curiosité (la programmation de la saison 2010-2011 en témoigne)... La démarche du chef et des instrumentistes est d'autant plus remarquable que la phalange souffle pour sa nouvelle saison 2010-2011, ses 50 ans. Le concert inaugural du 20 novembre marque la maturité et l'activité d'un orchestre somptueux, désormais incontournable pour l'interprétation des oeuvres symphoniques en particulier, françaises. Hier, interprète légitimement salué sur la scène lyrique du Pays de Ropartz (ouvrage totalement oublié alors et production particulièrement remarquée depuis); plus récemment, ambassadeur non moins engagé et subtil de l'écriture de Déodat de Séverac pour son opéra le Coeur du Moulin (opportunément enregistré au disque), l'Orchestre de Tours se distingue encore ce soir dans une Fantastique portée au sommet grâce au feu d'un chef indiscutablement en phase avec la finesse et la rage dramatique du Berlioz réformateur et visionnaire de 1830. Fidelio - Opéra de Tours- Octobre "Le succès de la représentation doit énormément à Jean-Yves Ossonce et à sa phalange. Le chef nous livre une direction magistrale, ample et colorée, riche en contrastes, attentive à la moindre nuance mais capable de larges envolées, réussissant à conférer une parfaite unité à la partition et nous y faisant découvrir des tonalités angoissantes insoupçonnées. L'orchestre le suit dans la moindre des ses intentions avec une belle plénitude sonore, et les chœurs sont égaux à eux-mêmes, ce qui n'est pas un piètre compliment". (Vincent Deloge - Resmusica - octobre 2010)
"La valeur de la présente production présentée à Tours, vient essentiellement de l'orchestre. Jean-Yves Ossonce, récemment récompensé pour sa superbe résurrection de l'Opéra de Séverac, Le Coeur du Moulin, retrouve des couleurs, de subtiles phrasés, une vision remarquablement dramatique, qui donne à entendre la série de précipités scéniques, de traits fulgurants qui font de Fidelio, une page surtout orchestrale. Le climat de terreur lié à l'enfermement dans la prison, le caractère diabolique de Pizzaro, figure satanique ivre de vengeance et de haine qui ne peut se déplacer sans une dague à la main (Peter Sidhom pervers à souhait), les épisodes purement instrumentaux (préambule au grand air de Florestan au début du II): tout cela est ajusté avec un soin d'orfèvre qui se bonifie en cours de soirée. Comme un digne fils des Lumières, Beethoven semble faire son miel des opéras mozartiens, offrant même à La Flûte le prolongement de son idéal humaniste et fraternel quand le Prince (Don Fernando) surgit dans la dernière scène, dissipant toute ombre comme toute menace: les paroles du livret, mais aussi l'exaltation jusqu'à l'ivresse de l'orchestre libérateur trouvent ici un brillante éclairage". (classicnewscom - Alexandre Pham - octobre 2010) Opéra de Montréal - Cendrillon - Juin 2010 "Jean-Yves Ossonce dirige le tout de main de maître. Il porte un soin attentif aux timbres des différents pupitres en privilégiant peut-être les bois dont il tire des sonorités très évocatrices. Il communique à l'orchestre l'éloquence nécessaire à l'expression de la tendresse et de l'ironie si présentes dans la partition. Le soutien qu'il apporte aux chanteurs sans jamais les couvrir est absolument remarquable. Bel abattage des chœurs également qui remplissent leur fonction avec précision et enthousiasme"(Real Boucher/Forum Opera) "Jean-Yves Ossonce, rend justice à la partition dans ses moindres détails" (Resmusica - Jacques Hetu - juin 2010) "Sur le plan musical, la réussite s'avère également presque totale. À la tête d'un Orchestre Métropolitain en grande forme, Jean-Yves Ossonce sait mettre en relief le caractère loufoque, tendre ou passionné d'une partition qui recèle de nombreuses pages d'une extrême séduction" (Avantscène Opera.com - Louis Bilodeau - Juin 2010) Simon Boccanegra - Opera de Tours - Mai Surtout, Jean-Yves Ossonce porte à bras le corps un opéra avec lequel il entretient d'évidentes affinités. Dans une salle qu'il connaît comme sa poche, avec un orchestre dont il est le flambeau depuis plus de quinze ans, sa direction atteint des proportions idéales en termes de balance, de sonorité et de dynamique (C Rizoud - Forum Opera - Mai 2011)
Don Pasquale - Opéra de Tours - Janvier "Dans la fosse et dès l'ouverture, Jean-Yves Ossonce prend et diffuse beaucoup de plaisir à diriger une oeuvre qui triompha sur le boulevard parisien en 1843. Tout est ici question et miracle en équilibre et précision: drame, humour, rebonds, psychologie... l'écriture d'un Donizetti génial s'y déploie avec une insolente maîtrise. Veillant constamment aux couleurs, à la fluidité des lignes mélodiques dont la tendresse lumineuse se répand dès le lever de rideau, le chef soigne aussi la balance plateau et fosse, ne couvrant jamais les voix, portant surtout l'éclat des ensembles à quatre voix en particulier dans la scène du faux notaire pour la parodie de mariage (II): ici se faufile l'esprit du Cosi Mozartien, jeu des registres comiques en miroir, où l'intelligence de la situation vient de ce que le spectateur se fait complice du stratégème ourdi par Malatesta et Norina rebaptisée Sofronia, contre le ridicule Pasquale: Jean-Yves Ossonce, évitant la vulgarité, sait ciseler la légèreté du propos. Le chef montre aussi tout ce que Donizetti doit à la trépidation des opéras rossiniens: verve et gaieté en diable, mais finesse nerveuse et ciselée, qui font de la partition, un petit bijou de pétillance musicale. C'est d'ailleurs ce miracle de frénésie toute rossinienne qui permet à Don Pasquale, oeuvre tardive, de renouer avec le miracle de son Elixir d'amour plus ancien (1832). Cohérence scénographique, direction active, plateau porté par deux voix mâles (Pasquale et Malatesta) irrésisitbles: la soirée est un régal. " Nouveautés |
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